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| | Fics de Ryuk [En cours : "Alien Daikazoku"] | |
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Ryuk Lawliet

 Nombre de messages: 61 Age: 15 Metiers: Assistant-Médecin Sexualité: Hétéro Race: Démon
 | Sujet: Fics de Ryuk [En cours : "Alien Daikazoku"] Dim 12 Juil - 14:32 | |
| Voici une petite fic que j'ai écrit. J'avertis tout de suite que ceux qui ont l'âme sensible trouveront cela trop sanglant et avec quelques viols. Mais ce n'est pas le but principal de la fic. Le but est un peu sentimental. Le premier chapitre raconte l'histoire d'un alien qui se lie d'amitié avec une fillette de 5 ans. ...silence... rien ne produisait de son...car il n'y avait rien... car ici, on entend aucun son. Ici, c'est le vide total... On dit qu'ici, personne ne vous entendra crier... Vous voulez savoir où est cet endroit? Et bien, cette nuit, levez les yeux, vous verrez un ciel noir remplit d'étoiles, de petites étoiles qui brillent. Cet endroit... c'est l'espace... Au début, c'était un bloc rocheux, comme toutes les planètes. Un ramassis de débris qui se promène un peu partout dans l'espace. Puis, tout comme une certaine planète bleu, tout se mis à changer. Il y eu des volcans, puis de l'eau, ce qui permis la vie... Celle-ci évolua et, après plusieurs milliards d'années, nous avons ceci. Une autre planète bleu... La vie y est diversifié, arbre, fougère, cactus dans certains endroits désertiques, insectes, petits animaux. Faits étonnants, il n'y avait aucun animal plus gros qu'un chat et, presque partout sur la planète, il y avait une chaleur tropicale, même dans les endroits qui n'étaient que très rarement éclairé par le soleil. Même les profondeurs océaniques avaient cette température élevé. Enfin, il faut croire que eux, ça ne les dérangeaient pas. Une planète déjà prête, sans aucun besoin de terra-formation et où il fait chaud à l'année, avec quelques exceptions. Il n'y avait donc aucun caprice de la nature qui empêchait les humains de s'y installer. Les compagnies industrielles s'y installèrent en premier. Ici, c'était le retour du pétrole. Les endroits qui n'émanaient aucune chaleur tropicale étaient riche en cette matière et ils furent très vite la propriété des grosse compagnies. Le reste de la planète était exploité lui aussi. Des millions d'arbres furent couper dans le but de l'exporter et de construire des petits villages. Mais à quoi servait ces villages? Ils servaient au tourisme, bien entendu. Chaque année, des milliards de touristes énormément riche venaient en ces lieux pour profiter de la chaleur et des plages. Puis, à mesure que la planète fut exploré, on y découvrit d'autres types d'activités économiques possible. Malgré la chaleur, ce n'était pas une planète jungle et il y avait de grandes plaines. Ces plaines étaient extrêmement fertiles, ce qui en fit un lieu propice à l'agriculture. Avec le temps, des gens vinrent s'installer pour vivre sur cette colonie de la Terre. De grandes villes furent construites et un gouvernement fut établit. Après plusieurs années, la colonie devint indépendante. Elle était auto-suffisante. Il y avait un gouvernement planétaire, des pays, des provinces, des états unis et indépendants, des villes, etc. On appelait cet endroit « la nouvelle terre ». Il avait été décidé de nommer cette planète selon le nom d'un élément. Par ses grandes chaleur et son sol riche en pétrole (produit inflammable), elle fut appelé « Feu ». Mais ce que les humains ne savaient pas... c'était qu'ils n'étaient pas les premiers à s'accaparer cette planète. Les Xénomorphes l'avaient nommés « Maison », les Yautja « Forêt de Chasse », les Space Jockey « Laboratoire », les Sangheli « Mort Honorable », les nécromorphes « Le Corps » et il y en eu bien d'autres encore qui connaissaient cette planète... Voici l'histoire de la race qui y vécue le plus longtemps... Celle qui était encore là lorsque les humains en firent « Feu »... Voici l'histoire de la grande famille...
Alien Daikazoku
(Alien Daikazoku signifie en français « La Grande Famille d'Étrangers ». Alien étant de l'anglais signifiant étranger à quelqu'un ou quelque chose et Daikazoku étant Grande Famille en japonais) Alien Daikazoku Partie 1 Chapitre 1: Le début d'une étrange amitié Cela faisait quelques temps qu'Il entendait du mouvement à la surface. Il y avait une forme de vie à la surface et ils étaient nombreux. Leur population grandissait à chaque jour. Ce n'était qu'une approximation, mais Il évaluait leur nombre à 6 ou 7 milliards d'habitants. D'après ce qu'Il entendait, ils construisaient des choses, comme la plupart de ses anciens visiteurs. Ces êtres exploitaient, apparemment, cette substance noire et gluante qui ne servait à rien. Il avait toujours cru que ce l'était du moins. Il ne s'en étaient jamais servi, ni même ses semblables ou un de ses visiteurs. Elles étaient ingénieuse si ces créatures pouvaient en trouver une quelconque utilité. Malheureusement, ils ne vinrent jamais vers Lui. Il ne creusèrent pas dans son secteur, sûrement car ils ne voulaient pas perdre leur temps avec une excavation qui ne leur rapporterait rien. Sage décision, se dit-Il. Mais au fait, vous devez vous demandez qui est-Il, non? Une petite description physique s'impose dans ce cas. Il est humanoïde, très imposant et très musclé. Ses organes sont recouvert d'une épaisse carapace noire à forme squelettique. À vrai dire, cette armure est un exo-squelette qui rappel les ossements de son hôte. Au bout de ses 6 doigts et de ses 6 orteils, Il possède des griffes très puissantes de couleur chromée. Parlant de ses pieds, ceux-ci possède de très grand talons, donnant l'impression qu'Il a des souliers à talons hauts. Son dos arbore quatre long tubes et une épine au niveau de la nuque. Au-dessus de ses fesses, aux formes très sensuelles, Il a une longue queue osseuse et coupantes, dont le bout est armée d'une longue lame pointue. Passons maintenant à sa tête. Celle-ci a une forme allongée et est ornementé de longs appendices mous, un peu comme de gros cheveux. Son crâne lisse et transparent laisse percevoir son crâne étrange. Au niveau de sa mâchoire, Il a 4 puissantes mandibules, capables de broyer n'importe quoi. Derrière celles-ci se trouve une mâchoire aux dents chromés. Sa langue en possède une deuxième et peut fracturer n'importe quoi. Lorsqu'il se déplace, Il est très sensuel. Bon, a par cela, qui est-Il? Qu'a-t-Il fait? Il est le dernier des siens et à la fois le premier. Il y a longtemps, la ruche était pleine de vie. Elle étendait son réseau de galeries souterraines partout sous la planète. Puis tous moururent. Seul restaient les œufs. Des milliers, non, des milliards d'œufs sous la surface de la planète, scellés à jamais sous celle-ci, les entrées ayant été bouchés. Malheureusement pour lui, un Yautja n'était pas sorti avant la fermeture et un œuf éclot. La créature infecta le guerrier solitaire. Par résonance, le nouveau-né sut qu'il était le seul. Il devint l'alien pré-ruche, le premier d'une lignée. Il a un lien avec la ruche et tire de la force de celle-ci, une fois construite. Vous l'aurez devinés, c'était Lui. Il nourrit un œuf de gelés royale pour faire une reine et ainsi, démarrer une nouvelle ère. Si seulement il y avait une forme de vie assez grosse qui venait à Lui... Si seulement... Il se leva et sortit de sa longue hibernation. Les nouveaux venus ne viendrait pas, alors Il devait aller les chercher. Il quitta la chaleur et la sécurité du nid et se dirigea vers une des entrées condamnée. Il y avait là de gros rochers qui bloquaient l'entrer. Ce serait long, mais il le ferait. Il prit chacun des rochers et les retira tous, un à un. Son labeur était long et hardi, mais le temps ne comptait plus, Il était là depuis trop longtemps pour s'en préoccuper. De l'autre côté des rochers il y avait une grande plaque de pierre. Elle lui bloquait le passage, alors il la brisa. À main nue, il détruisit les quelques kilomètres qui le séparait de la sortie. Puis, il y parvint... l'air libre... Ceux qui les avaient scellés avaient camouflés discrètement les entrés, de sorte que personne ne se doute qu'il y ait quelque chose derrière ces rochers. La falaise était si bien faite qu'on aurait dit quelque chose de complètement naturel, forgé seulement par la nature. Les humains n'y avaient vu que du feu, si vous comprenez ce mauvais jeu de mot. Alors qu'Il s'extirpa de ce trou, un éboulement soudain le reboucha. Ce n'était pas très grave, Il le réouvrirait lorsqu'il aura son hôte. * * * Samuel Ricard, 16 ans, originaire de Feu, était un habitant de la campagne et ce, par choix. Sa famille avait toujours vécu en banlieue de la métropole de Styx. Il lui avait été donné le choix entre habiter la ville même où s'en éloigner. Ce n'était pas qu'il n'aimait pas ce lieu, mais il détestait la pollution, les milieux bruyants et bondés de mondes, etc. Le jeune homme préférait le calme de la campagne. De plus, comme il n'y avait pas de pollution lumineuse, il pouvait observer les étoiles chaque soir. Mais, depuis quelques temps, il avait pensé à aller en ville. Ce n'était pas qu'il n'aimait plus la campagne, mais la fille qu'il aimait préférait ce milieu et il voulait aménager un appartement avec elle. Il réfléchissait justement à cela quand il sortit de sa petite maison. Le jeune homme aux yeux bruns et aux cheveux châtains qui cachaient légèrement son œil droit marcha un peu dans le champ face à chez lui. Il était vêtu d'un jean foncé et d'un chandail noir dont les manches paraissaient trop longues pour lui. Il respira l'air frai malgré la chaleur tropicale. C'était la nuit. Quelques lucioles brillaient dans le boisé et le ciel était illuminé d'étoiles. Cela l'inspirait grandement car, voyez-vous, il était un peu poète. Il commença à composer mentalement quelques vers lorsqu'il entendit un cri. Il vit une grande créature s'enfuir en tenant quelqu'un contre elle. Cette personne... il l'a reconnue... c'était... c'était son amour! Il ne se posa pas la question deux secondes, il devait la sauver. Il était certes bon combattant mais face à ce colosse... Il rentra chez lui et prit la carabine à baïonnette de son père et pourchassa le monstre. * * * Il n'eut pas de problème à trouver une proie. Cette jeune créature se promenait dans la rue. On aurait dit qu'elle se faisait agressé par d'autres personnes de la même race. Sa proie, une femelle, était attaqué par 4 mâles. Bien qu'Il ait déjà fait son choix, Il se dit que ces mâles portaient honte à leur race en s'attaquant à leur semblable. Il allait leur donner une leçon sur ce qu'était la solidarité raciale. Dans un grand fracas, le sol se brisa sous sa force. Il prit une des créatures et la transperça de sa queue. Son compagnon attaqua alors avec un objet qui paraissait tranchant, mais qui rebondit sur sa carapace. Il prit alors l'objet et, pour s'assurer qu'il avait une quelconque utilité sur ces êtres, trancha la gorge au propriétaire de la lame. D'un puissant coup de griffes, Il arracha la tête d'un des deux autres et fractura le crâne du dernier à l'aide de sa langue. Puis, Il prit sa proie et partit avec elle, tout simplement. Il s'était porté discret mais les hurlements de celle qui sera la nouvelle hôte avertirent quelques-uns de ses semblables au passage. Mais, ils furent tous paralysés par la peur. C'est ce qui Le caractérisaient souvent de même que les siens. Il arriva alors à une autre entrée. Elle se situait sur une colline et peu de rochers l'obstruaient. Il commença à creuser et découvrit une ouverture. Il s'y glissa mais remarqua que c'était un cul-de-sac, cette partie de la ruche avait été séparé du reste et s'était donc reformé pour faire une sorte d'avant-poste. Ce n'était pas impossible de détruire le bouchon, mais Il se dit que ce serait long et difficile, la substance organique étant une des matières les plus résistantes de l'univers. Il rebroussa chemin dans le but de trouver une autre entrée mais celui-ci était bloqué par un des semblables de sa proie. * * *
Samuel avait traqué la créature longtemps, jusqu'à aboutir dans ce qui semblait être une grotte. La créature s'y engouffra mais lui ne le désirait pas trop. Les parois de la grottes étaient recouvertes de matières organiques et cela donnait un peu l'impression d'entrer dans un vagin géant appartenant à un vieux cadavre de femme. Finalement, le jeune homme prit son courage à deux mains et entra dans la caverne, alors que la créature en sortait. Surpris mais avertie par son instinct de survie, il prit sa carabine et lui tira dessus, ce qui eut comme seule effet de faire rebondir la balle sur le monstre et d'enrager ce dernier. Il déposa alors la compagne de Samuel et chargea en poussant un hurlement aigu. Le jeune homme n'arrivait pas à trouver de points faibles dans la carapace mais, alors que la créature hurlait, il tira dans sa gencive, et cette fois-ci, la balle pénétra la chair du monstre. Ce dernier se mit à saigner abondamment un liquide verdâtre, tirant sur le jaune et à l'odeur pestilentielle. Ce sang coula sur la jeune fille, qui sentit alors sa jambe commencer à fondre. Elle se contorsionnait tellement la souffrance était énorme. La jeune homme attendit que la créature s'approche avant de tirer une nouvelle fois. Il sortit de la grotte accompagné de son ennemi et lui tira dans la gueule plusieurs fois sans qu'il n'y voit aucun risque. Puis, il dut recharger son arme. N'ayant pas été assez vite, la créature l'empoigna par les épaules et le lança dans le fond de la grotte. Le jeune homme, accoté à la paroi du fond, vit son adversaire lui foncer dessus, la queue entre les deux jambes et la pointe vers lui. Tout paraissait finit... Il n'y avait plus d'espoir... Puis il aperçu son amour... Celle qu'il chérissait le plus au monde... Pour elle, il devait continuer... Pour elle, il se releva... Et pour elle, il enfonça sa baïonnette profondément dans la gueule de l'étranger. Il la ressortit et aperçu qu'elle était complètement fondu. Puis, il reçu un coup de queue qui le poussa sur le sol. La créature colla ce membre contre lui et l'en entoura. Le bout de sa queue se dirigea vers l'anus du jeune homme. Il le violait. Ce n'était pas qu'il en retirait un quelconque plaisir comme un pervers, mais c'était nécessaire pour la survie de la race. La dernière chance de faire revivre la ruche. Il sécrétait une substance étrange, un peu comme un mélange entre de la bave et du sperme. Puis, Il baissa la tête et laissa sa plaie couler sur les jambes de Samuel et mourut ainsi, vidé de son sang. Son vestige à l'humanité était là. Le jeune homme recouvert et pénétré de sa semence fut coconé. La substance qui le recouvrait se solidifia et commença à le digérer. -Mon...amour... C'était une voix de fille... -Tue...tue moi... implora le malheureux cocon. -J...Je n... Je ne peux pas... Vivre... sans toi... Si je ne te sauves pas... Je mourrai à tes côtés... Le cocon voulut protester, mais aperçu les jambes rongés par l'acide de celle qu'il aimait. C'était à un point tel qu'elle n'y survivrait pas... Elle ne pouvait aller chercher de l'aide et lui non plus... Elle prit alors la carabine et rechargea. Elle s'approcha de son amour en rampant. Elle allait répondre à sa dernière volonté, puis se donner elle aussi la mort. -Je t'aime... -Moi aussi, je t'aime... Puis elle tira sur le cocon et se suicida de la même façon. * * * |
|  | | Ryuk Lawliet

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 | Sujet: Re: Fics de Ryuk [En cours : "Alien Daikazoku"] Dim 12 Juil - 14:33 | |
| Elle n'avait pas beaucoup d'amis... Son père était toujours ivre... Sa mère une prostituée... Ruby Furukawa était une fillette de 5 ans. Elle avait des cheveux bruns qui descendaient jusqu'à ses épaules et ses yeux étaient grands et bleus. C'était une petite fille très mignonne. Jusqu'à aujourd'hui, elle avait toujours vécu à Styx dans un petit appartement avec ses parents. Ceux-ci ne s'occupaient pas vraiment d'elle. Pourquoi? Parce qu'ils n'avaient rien à en faire d'une fillette de 5 ans. La petite fille n'avait donc jamais été à la garderie et était loin d'intégrer la maternelle ou encore l'école, malgré le fait que ce soit obligatoire. Ils étaient venu s'établir ici car ça ne leur coûtait presque rien. Personne n'en voulait depuis qu'un jeune de 16 ans avait disparu et que d'étranges cris y furent entendus. Cette même nuit, une fille de la métropole avait elle aussi disparu. Personne ne les avaient retrouvé... La seule chose qui fut trouvé était une flaque d'une substance étrange et gluante. La famille du jeune garçon quitta cet endroit et plus personne n'y vint... À par eux... Pourquoi? Leur appartement avait brûlé suite à une violente dispute entre son père et sa mère. Un ivrogne n'avait rien à faire d'une quelconque histoire de disparition mystérieuse ou autre truc du genre. C'est ainsi que Ruby arriva au village de Charon. -Allez ma petite, vient m'aider. Cela faisait maintenant 3 mois qu'ils étaient ici. La même routine qu'avant par contre... La nuit, la mère de la fillette se prostituait et son père buvait dans des bars. Toutefois, son père avait trouvé un arbre sur une colline et avait eu l'idée de creuser pour y enterrer quelque chose. Quoi? Il verra ça plus tard... Un homme complètement ivre avait-il vraiment besoin d'une raison pour creuser un trou? Peut-être y cacherait-il de l'argent... -Va me cherchez une pelle et reviens, ma mignonne. Allez, qu'est-ce que tu attends? ALLEZ! Elle prit peur sous le ton de son père et partit à la maison lui chercher une pelle. Quand elle revint, il n'était plus là. Elle cria son nom, car elle ne voulait pas l'appeler papa, sans succès. Elle rentra chez elle en se disant qu'elle ne reverrait plus cet homme qu'elle détestait. Plus tard, la fillette revint tout de même là où il avait disparu et sentit une odeur de sang. Elle s'approcha du trou qu'il creusait et y vit une entrée. Elle pénétra ce lieu qui ressemblait à une grotte recouverte de matière organique. Le cadavre était là, la cage thoracique ouverte, comme si quelque chose en était sortit. Au fond de la caverne, il y avait un vieux modèle de carabine équipé d'une baïonnette. Elle poussa un peu les rochers qui obstruaient l'ouverture pour faire entrer la lumière. Elle vit alors, toujours au fond, un vieux squelette qui enlaçait une sorte de jarre visqueuse ayant 4 épines près de son ouverture et des tentacules qui la reliait au sil. Au pied de cette jarre, il y avait aussi une vieille carapace de ce qu'elle associa à un insecte géant. Soudain, du mouvement se fit ressentir et Ruby se retourna. Il y avait près d'elle une sorte de larve dont la tête rappelait un pénis humain. La créature pointait cette tête vers elle. Elle n'avait pas d'yeux, ni de nez, mais une petite gueule remplit de dents chromées et acérées. -Comment t'appelles-tu? Demanda le jeune fille innocemment. Comme toute réponse, elle eut un grognement, un cri aigu puis un claquement de mâchoire. -Ryuk... interpréta-t-elle. Ryuk approcha sa tête du visage de la jeune fille. «Toi, quel est...ton...nom?» Il avait dit cela sans remuer les lèvres, ce qui effraya Ruby mais qui piqua ensuite sa curiosité. -Moi c'est Ruby! Mais dis-moi, tu lis mes pensées? Il hocha la tête. -Alors dis-moi à quoi je pense! «Chocolat» «Tu penses à...choco...lat?» répondit-il mentalement. -Oui! Maintenant essayons un autre mot! «Friandise» «Qu'est-ce qu'une friandise?» -Tu ne le sais pas! Il secoua la tête, ce qui surpris la fillette. Elle se mit alors à lui expliquer ce qu'était une friandise, un bonbon, du chocolat et encore d'autres mots en liens avec les sucreries. Du moins, elle fit comme un enfant le peu. Après cela, elle prit le corps frêle de l'alien et le souleva dans les airs en sortant à l'air libre. -Ryuk-kun, veux-tu jouer avec moi? Il lui sourit alors et les deux enfants se mirent à jouer. Ils jouaient comme deux enfants normaux malgré leur énorme différence raciale. À vrai dire, ils se contrefichaient de qui était de quelle race. Ils s'amusaient tous deux ensembles et c'est ce qui comptait. L'insouciance de l'enfance... C'était une très bonne preuve de cela. Puis, le soleil commença à se coucher et Ruby déposa son ami sur une branche de l'arbre de la colline. «Ruby, pourquoi rajoutes-tu Kun après mon nom?» demanda Ryuk. -C'est pour dire à Ryuk-kun que je le considère comme quelqu'un qui est près de moi! Répondit-elle en souriant. «Donc je suis quelqu'un de spécial pour Ruby, c'est ça?» -Oui, très spécial! Ryuk-kun est mon meilleur ami! «Et...dit-on kun pour les filles aussi?» -Non, on dit chan. Alors le petit alien se retourna vers elle en lui souriant. «Ruby-chan!» Celle-ci pleura de joie. Personne encore n'avait utilisé ce suffixe avec elle. Elle agrippa alors Ryuk dans ses bras et le serra contre elle. -Ryuk-kun! Les deux enfants s'enlacèrent, car oui, Ryuk avait grandi et avait des petits bras et des petites jambes. Puis, Ruby repartit chez elle car elle avait faim. Elle laissa son ami là et lui promit de revenir le voir demain. Arrivée chez elle, sa mère lui demanda si elle savait où se trouvait son père. Elle lui répondu qu'elle ne le savait pas, ne voulant pas mettre Ryuk en danger. Sa mère cru donc qu'il devait être dans un bar, comme à son habitude. Elle fit un maigre repas à la jeune fille et s'assit en sortant une cigarette. Ruby mangea le peu qu'elle avait et reparti voir son ami alien. Sa mère ne réagit pas quand elle lui dit qu'elle sortait et continua de fumer sa cigarette en tremblant. La fillette referma la porte et partie ainsi. Elle retourna à la colline et n'y vit personne. * * * Déjà... j'avais déjà atteint ma maturité... J'étais un pré-ruche, comme Lui. Je Lui ressemblait beaucoup. À la différence que ma tête avait la forme d'un organe génitale masculin et que je n'avais ni de cheveux, ni de mandibules, des lèvres remplaçants ces dernières autour de ma bouche. J'étais un peu plus anorexique toutefois. De plus, mon crâne, du moins, l'avant de celui-ci, était exactement le même que celui d'un humain. Physiquement, j'étais mature, mais mentalement... j'étais un gamin... un gamin humain... «Ruby-chan, je suis là.» Je descendis du haut de l'arbre et me mis à ses côtés. Elle fut effrayé par ce changement d'apparence, mais me reconnue à mon sourire. -Ryuk-kun a changé! «J'avais remarqué...» -Pourquoi Ryuk est si différent? «Car ceux de ma races sont comme ça... ils deviennent adulte très rapidement!» -Ryuk-kun est un adulte! Il peut conduire une voiture, travailler et se payer une maison! «Parmi les humains? J'en serais incapable...» -Mais ne devient pas comme mes parents, je... Elle fut alors dérangée par un étrange bruit. Elle se retourna et vit sa maison en feu... Sa mère... Était-ce pour cela qu'elle tremblait? Un règlement de compte? Et elle cherchait la protection de son mari? Peut importe pourquoi, la maison brûlait et elle était trop isolé du village de Charon pour que qui que ce soit vienne aider ou ne s'en rende compte. Mais Ruby fixait le feu sans aucune émotion sur le visage. Je mis une main sur son épaule et scrutai la maison... «Ruby-chan vivait là?» lui demandais-je. -Oui, avec ma mère et mon père. Mais lui il est mort, sait pas comment... «Si la mère de Ruby-chan vit toujours, elle n'est plus là. Il n'y a rien qui vit dans ce brasier» -Alors... je n'ai plus de maison... Elle se retourna alors, complètement indifférente à la perte de ses parents. Elle marchait en rond autour de la colline, puis se retourna vers moi avec un regard espiègle. Elle fit un pas vers l'avant, et moi un vers l'arrière. Elle me sauta alors dessus et je tombai à la renverse malgré le fait qu'elle n'était qu'une enfant et moi un colosse. -Je veux vivre avec Ryuk-kun! Je la soulevai aisément du bout de mes bras. Vivre avec moi? Comment? J'y pensai un peu... Rien ne me donnait le pouvoir de vivre autrement qu'ainsi, dans cette grotte. Mon lien avec la ruche était trop faible pour que je puisse la cartographier et visualiser une entrée. Pour l'instant, je ne pouvais que rester ici... et attendre... «Oui, je veux bien, Ruby-chan!», lui répondis-je en souriant. Elle me serra alors dans ses bras et en riant. Elle m'aimait bien et je l'aimais bien. Nous étions seuls dans notre monde, il n'y avait jamais eu personne, ni pour elle, ni pour moi... -Ryuk-kun, j'ai sommeil... Ruby émit alors un bâillement. Je la pris alors dans mes bras et l'emmenai dans ma grotte. Je fis de la place au fond de celle-ci en poussant les déchets. Je déposai le corps frêle de la fillette qui c'était déjà assoupie dans mes bras. Je devais alors trouvé de quoi l'abrier... Je sortis et prit ma mue (Mon ancienne peau que j'avais avant d'atteindre ma maturité physique). Elle était élastique, chaude, sèche, tout ce dont une couverture avait besoin. Ce n'était pas gros, mais elle aussi était très petite. Je la couvris donc et m'allongeai sur le mur, donnant l'impression que j'en étais partie intégrante. C'est Ruby qui me réveilla le lendemain matin. Elle disait avoir faim. Qu'est-ce que avoir faim signifiait? Manger n'était pas un besoin pour les miens. La fillette essaya tant bien que mal de m'expliquer cela. D'après ses informations, je compris quelque peu ce qu'elle voulait dire. Je sortis et poignardai un écureuil du bout de ma queue. Je lui emmenai le cadavre et elle montra du dégoût. Elle me dit qu'elle désirait aller en ville, dans un endroit qu'elle appelait une « épicerie ». C'était un endroit, semblait-il, où les gens achetaient de la nourriture. «Moi? En ville?» m'exclamais-je. -Pourquoi Ryuk-kun ne peut pas y aller? «À cause de ce que je suis...» -Mais on ne sait jamais avant d'avoir essayé! Allez, viens avec moi! Elle prit alors ma main et me tirai tant bien que mal vers elle pour que je la suives. Je n'avais pas à bouger, elle n'était pas assez forte pour me faire avancer. Je m'approchai d'elle et la dépassai. Je me dirigeai vers une sorte de souterrain près de l'ancienne maison dont le fond était remplie d'une eau sale. -Ryuk-kun, qu'est-ce que tu fais dans les égouts? Me demanda la jeune fille. «Attend moi ici, je vais revenir» Puis je sautai dans les égouts. Il y avait une sorte de plan en 3 dimensions près d'un mur. Je le mémorisai et marqua l'emplacement de cet endroit appelé « Épicerie ». Dans ce que Ruby avait appelé les égouts je m'y dirigeai. Le niveau de l'eau était assez élevé et je pouvais y nager. Certaines bouches menaient à la surface et j'entrevis quelque peu la ville humaine. Il y avait plusieurs bâtiments et des humains qui marchaient. Je ne pus m'approcher plus pour regarder, par peur de me faire repérer. Je continus donc mon chemin vers cette « Épicerie » et arrivai à la bouche d'égout la plus proche. Je sortis et regardai un peu au-dehors : il n'y avait personne. Je sortis donc et regardai le bâtiment. Je défonçai la bouche d'aération et m'y engouffrai. Je trouvais cela très curieux de regarder les humains dans cet endroit. Ils semblaient échanger certains produits contre des billets et des objets qui brillaient quelque peu sous la lumière. Il y avait plusieurs allées qui séparaient les produits. Je suivis une famille des yeux - enfin, façon de parler puisque je n'ai pas vraiment d'yeux pour voir... Il y avait le père, la mère et un enfant dans un objet que poussait la mère. Je tendis la queue hors d'une bouche d'aération et, à la vitesse de l'éclair, attrapai un produit du même type que celui que la famille venait de prendre. Je la suivis ainsi et pris exactement la même chose qu'elle. Toutefois, quand elle alla échanger cela contre ces billets et ces objets, je me sentis pris au dépourvu. Je découpai quelques pièces rondes dans le conduit où je me cachait et les lançai à ce qui s'appelait la caisse par une autre bouche d'aération. Je ne remarqua pas les humains apeurés et rebroussai chemin pour revenir aux égouts. Je revins alors vers Ruby et lui donnai ce que j'avais pris. Elle semblait un peu incrédule, mais mangea un peu. Je ne pris pas la peine de regarder ce qu'elle prenait et me recroquevillai sur moi-même en attendant qu'elle finisse. Je ne m'assoupis pas, mais je me déconnectai en quelques sortes de la réalité. Il est difficile de décrire ce que c'est. Tel la manière dont nous pensons, il est impossible de décrire le mental des miens avec des mots. C'est le genre de choses inexplicables qu'il faut vivre pour comprendre. |
|  | | Ryuk Lawliet

 Nombre de messages: 61 Age: 15 Metiers: Assistant-Médecin Sexualité: Hétéro Race: Démon
 | Sujet: Re: Fics de Ryuk [En cours : "Alien Daikazoku"] Dim 12 Juil - 14:34 | |
| La vie avec Ruby allait ainsi, de bon train. Nous passions nos journées à jouer ensemble, dans l'insouciance de l'enfance. Quand elle eu besoin de faire ses besoins, je l'emmenai avec moi dans la ville et trouvai une toilette où il serait normal de voir une enfant y aller seul. Quelque fois, elle ne pouvait se retenir et faisait dans les égouts. Je n'y voyais aucun inconvénient, car, d'après ce que j'en avais déduis et avec la confirmation de ma jeune amie, ce qu'elle faisait dans la toilette se retrouvait là. Je m'assurai toujours qu'elle fut heureuse. Cela faisait aussi mon bonheur, car c'était comme un besoin de rendre les gens heureux. De plus, je m'amusais beaucoup en sa compagnie. Sérieusement, j'étais comme un gamin... -Dango daikazoku! C'était ce qu'elle m'avait demandé un jour. Je lui avais posé une question fort simple après qu'elle m'ait dit le jour de son anniversaire, le 4 juillet - date qui approchait - , : Que voudrait-elle comme cadeau? J'avais découvert cette coutume en observant le monde des humains. «Qu'est-ce que c'est un Dango Daikazoku, Ruby-chan?» -C'est la grande famille dango! «Et...qu'est-ce que c'est au juste?» -C'est une grande famille! Elle est toujours unie et vit dans le bonheur avec l'entraide de chacun! Puis elle pencha un peu la tête. Une grande famille comme celle-là... On aurait dit une ruche d'alien... ce n'était sans doute pas ce à quoi elle pensait. Elle releva la tête en murmurant : -J'aimerais être dans une telle famille... Je la pris alors dans mes bras et caressai affectueusement sa tête. Je dû me pencher car elle était 3 fois plus petite que moi. J'entrouvris mes lèvres et poussai un léger sifflement avant de lui dire mentalement : «Ruby-chan, tu peux me prendre dans ta famille.» Elle me regarda alors avec de grands yeux brillants et me sauta au cou en pleurant et en hurlant de joie : -Ryuk onii-san! Elle continua de le cajoler en riant aux éclats. Je souriais et riais avec elle. Nous étions des êtres très près l'un de l'autre malgré que nous appartenions à deux races différentes et que, selon l'instinct des miens, j'aurais dû la tuer sur le champ. Mais c'était différent. Ruby était mon amie, un peu comme ma petite sœur, et je ne la laisserais pas tomber, pour rien au monde. «Mais dit-moi, lui demandais-je, comment puis-je donner ça à Ruby-chan?» -Ce sont des peluches! «Et elles ont l'air de quoi, ces peluches?» Elle réfléchit un instant. Il n'y avait qu'un mot pour décrire un dango. -Boule! «Quoi?» -Ce sont des petites boules colorés avec un visage! Puis, avec un étrange sourire, un peu comme si elle était en transe, elle dit : -Ils sont si mignon...! Je lui souris et la remit sur le sol. Je lui dit que je reviendrais et me dirigeai vers la bouche d'égout prêt de son ancienne maison, mais fus arrêté. Je revins vers Ruby, la mis dans la grotte, m'y cachai partiellement et attendis. Il y avait là deux humains d'un certain âge. La fillette leva la tête et semblait sur le point de s'exclamer quelque chose, mais je mis une main sur sa bouche pour qu'elle se taise. Le deux personnes avaient l'air surpris de la destruction de la maison. Personne ne venait ici, c'était un lieu oublié de tous. La seule raison qui pouvait pousser quelqu'un à venir ici était qu'ils connaissaient la famille. Après un moment de panique, ils repartirent, mais je les avais entendus dire qu'ils reviendraient avec ce qui s'appelait la police ou quelque chose comme ça. J'avais vieilli... Normalement, j'aurais dû avoir ma maturité mentale en même temps que ma maturité physique. Étrangement, ça ne s'était pas passé comme ça. Je venais à l'instant même d'atteindre ma maturité. Je vivais avec Ruby depuis un mois. J'avais vieilli de plus en plus vite pour finalement passer de ce qui équivaudrait 15 ans chez un humain à 18 ans et cela, en l'espace de quelques minutes. Ruby était ma seule et meilleure amie et je savais que sa vie ne devait pas être avec moi. Une fois les personnes parties, je retirai ma main. -C'était mes grand-parents! S'exclama-t-elle. De sa famille, c'étaient les seules personnes qu'elle appréciait. Ses parents toutefois voulait la garder pour elle, les laissant voir leur petite-fille une seule fois par moi. Cette fois devait être aujourd'hui. Cette explication qu'elle m'avait donné me laissa perplexe, mais je pris une décision. C'était difficile, mais je devais le faire. J'étais si prêt de Ruby que je devais me séparer d'elle et lui permettre de vivre comme une humaine normale. «Ruby, je vais t'amener à eux, lui annonçais-je On ne se reverra plus, mais ce sera mieux pour toi.» -Mais...mais...Je veux rester avec Ryuk onii-san! Elle se mit alors à pleurer en me serrant contre elle. Elle ne voulait pas me perdre, et moi non plus, mais c'était nécessaire. «Dis-moi où tu habites, je te rendrais visite de temps en temps» Elle me donna l'adresse mais se mit à protester. Elle pleurait à chaude larme en me serrant contre elle. Son désire de rester avec moi me déchirait. Je voulais... Je voulais tellement rester avec elle et l'aider... l'aider à vivre dans cette famille qu'elle recherchait. J'aurais verser des larmes moi aussi, si seulement j'en étais capable... J'éprouvais du dégout à faire ce que je m'apprêtais à faire, mais c'était un mal obligatoire. J'appuyai sur un de ses nerfs et elle tomba instantanément inconsciente. Je pris son corps frêle et l'emmenai face à la maison en ruine. Je l'embrassai délicatement sur le front, refermai la grotte de la ruche et retrouvai une véritable entrée à celle-ci. Avec ma maturité, j'avais acquis toutes mes compétences des pré-ruche et je devais aussi faire mon devoir entant que premier de la lignée. Il était temps pour moi de regagner ma famille. Ore no daikazoku... (Ma grande famille)* * * Elle ne se souvenait plus vraiment de ce qui était arrivé. Elle s'était réveillé avec un étrange bave sur le front qui dégoutait ses grands-parents et les autorités. Mais elle, elle n'y éprouvait aucun dégout. C'était presque naturel. Elle aménagea chez ses grands-parents chez qui elle reçu un présent semblable à celui d'une créature étrange : une famille. Personne ne la croyait quand elle parlait de Ryuk, mais elle ne pouvait oublier son meilleur ami. Elle chérirait sa mémoire pour toujours et espéra de tout son cœur qu'elle le reverrait un jour. Personne ne la croyait, mais elle, elle savait qu'elle avait un ami. C'était une amitié étrange, mais une amitié tout de même et ça, elle était assez vieille pour le comprendre. Le 4 juillet, jour de ses 6 ans, un présent avait été laissé sur le pas de la porte de ses grands-aparents. Il était marqué « Pour Ruby-chan », mais il était étrange. L'emballage semblait être une fine membrane organique. Elle essaya de l'ouvrir avec ses petits doigts mais en fut incapable. Ce fut son grand-père qui, quelque peu inquiet, l'ouvrit à l'aide d'un couteau. Dès qu'elle vit le contenu du cadeau, elle se précipita dessus. C'était une grande peluche rouge vive arborant deux minces yeux. Il y avait aussi quelque chose de gravé dans le fond du paquet :
Joyeux anniversaire Ruby-chan, tu es définitivement ma meilleure amie Ryuk Après avoir lu cela, elle serra la peluche, qui s'apparentait un peu à un grand coussin, et dit d'une faible voix en souriant: -Ryuk onii-san... Puis, en pensant à son ami, elle se mit à chanter, le visage à moitié enfoui dans la peluche de dango : Dango, Dango, Dango, Dango, Dango Daikazoku |
|  | | | | Fics de Ryuk [En cours : "Alien Daikazoku"] | |
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